Construit sur vos outils. Vérifié à chaque passage. Maintenu tous les mois.
Les moments où le temps part, vous les avez vus sur la page d'accueil. Ici, le dessous : comment chaque système se branche sur vos outils, ce qu'il contrôle, ce qu'il vous remonte, et comment il reste maintenu quand vos outils changent.
4 moments · le branchement, le garde-fou, ce qui reste maintenu
Vendredi après-midi.
Les reportings clients, montés à la main : on rouvre les onglets, on recopie, on remet en page. Une demi-journée par semaine et par chef de projet.
Montés jeudi soir depuis vos données à jour. Vendredi, vous relisez et vous envoyez.
Branché sur vos sources — analytics, CRM, tableur — et monté au format de chaque client. Ce qui manque ou détonne part en « à valider » plutôt que dans un reporting faux.
branché & vérifié Le coût de la corvée : une demi-journée par semaine et par chef de projet — la plus chère de la semaine.
Lundi, 9 h.
Les demandes arrivées le week-end — pistes, briefs, devis — en vrac dans plusieurs boîtes. Qui a répondu quoi, lesquelles valent une heure : la matinée passait à trier.
À votre arrivée, une seule liste : les dossiers sérieux en haut, le reste qualifié et rangé. Vous répondez aux bons d'abord.
La règle de tri se calque sur la vôtre — secteur, budget évoqué, urgence — et reste ajustable. Un formulaire incomplet n'est jamais jeté : il part en « à valider ».
branché & vérifié Le coût de la corvée : une matinée de lundi à fouiller plusieurs boîtes avant de pouvoir répondre.
Le 25 du mois.
La pile de factures fournisseurs, ressaisie une à une dans la compta — des après-midi entiers, et l'erreur de saisie qui guette.
Lues, contrôlées, pré-imputées seules. Le douteux part en « à valider » : la machine ne valide jamais à votre place.
Chaque facture est lue — fournisseur, montant, TVA, compte — et rapprochée du bon de commande quand il existe. Un montant inhabituel ou une pièce sans référence remonte avant d'entrer en compta.
branché & vérifié Le contrôle reste le vôtre : rien n'entre en compta sans avoir été lu, et l'inhabituel attend votre œil.
Fin de mois.
Les relances partaient quand quelqu'un y pensait. Les rapprochements se faisaient à la main, la même info ressaisie d'un outil à l'autre — tous les mois.
Les relances partent à date, sur un ton calibré sur le vôtre. Les rapprochements se font seuls ; l'info saisie une fois arrive partout.
Le calendrier et le ton sont les vôtres, validés une fois puis tenus. Un règlement sans référence n'est jamais rapproché au hasard : il part en « à valider ».
branché & vérifié La trésorerie ne dépend plus d'un post-it — et la même info n'est saisie qu'une seule fois.
Les scènes ci-dessus sont des démonstrations. En voici deux qui existent.
Quitos, un système de pilotage commercial, relance les devis non signés et les factures impayées. Velox, construit pour un réseau industriel B2B, prospecte, trie, négocie, génère et relance les devis.
Les demandes entrantes traitées en instantané, au lieu de 25 à 40 minutes chacune.
Chacun part d'un diagnostic. Le vôtre partira de vos moments à vous.
Chaque système existe parce qu'une équipe précise perdait des heures précises : construit pour elle, sur ses outils, il tourne pour elle.
L'engagement porte sur le travail — la construction, la surveillance, les corrections, tous les jours. Pas sur des chiffres que personne ne maîtrise seul.
Vos heures partent à d'autres moments ?
Ce sont souvent ceux-là qui rapportent le plus. ~30 minutes sur vos process — vous repartez avec le plan, que vous signiez ou non.
Parlons-en