Je fais tourner ce que je construis.
Vous allez peut-être me confier des process dont votre boîte dépend. Autant savoir qui décroche quand quelque chose coince.
Michael Chemla · fondateur · de bout en bout

J'ai vécu vos semaines des deux côtés du devis.
Avant de construire des systèmes, j'ai dirigé le marketing d'une entreprise — quatre business units, une équipe réduite. Relances, reporting, suivi : tout reposait sur des heures que personne n'avait. Alors j'ai automatisé, par nécessité. Quand vous me dites que vos vendredis partent en reporting, je ne le note pas dans un cahier des charges : je l'ai vécu.
Quitos, un outil de pilotage commercial : c'est ma démo — en vrai, sur écran partagé (quitos.pro). Le second, un système de performance commerciale chez un client industriel, sous confidentialité.
Le premier se visite. Le second ne se montre pas : un engagement de confidentialité, tenu. Le vôtre ne se montrera pas non plus, sauf si vous l'autorisez.
Mon ennemi, c'est le projet qui meurt.
L'automatisation abandonnée à la première connexion qui casse. Le prestataire qui installe, facture, disparaît. ALCHMIST est monté contre ça.
Construire, beaucoup savent faire — ce qui manque, c'est la suite. Surveiller, corriger, adapter. C'est la partie que je vends, et c'est la partie qui compte.
Tout le studio tient en trois mots : Construit, opéré, tenu.
Pas d'équipe entre vous et moi.
La personne qui fait le diagnostic est celle qui construit, qui fait tourner, et qui décroche quand vous appelez. Pas de standard, pas de ticket qui traîne trois jours.
Le revers, je l'assume : 3 à 4 nouveaux clients par trimestre, pas plus. Au-delà, je ne pourrais plus surveiller chaque système tous les jours.
